hosts/nixos/configuration.nix importait diskos/plain.nix en dur -- deplace vers flake.nix (injection externe), meme pattern que nixos_users/flake.nix (mkHost). Necessaire pour ajouter nixos-existing : meme profil logiciel que "nixos", mais avec le hardware-configuration.nix reel de la machine a la place de diskos/plain.nix -- pour appliquer cette config sur un NixOS deja installe, sans toucher au partitionnement existant (meme principe que pxe-server, --impure requis). Deplace aussi system.autoUpgrade.flake hors de hosts/common/default.nix (etait fixe sur #nixos pour tous les profils) vers une injection par attribut dans flake.nix : sans ca, une machine nixos-existing aurait bascule sur l'attribut "nixos" (disko) a son prochain auto-upgrade, avec un layout disque potentiellement incompatible avec l'existant. Verifie : nix flake check --no-build passe pour "nixos" ; "nixos-existing" echoue nur pour la meme raison attendue que pxe-server (hardware-configuration.nix absent hors du vrai serveur/poste), pas une regression. Dry-run build de "nixos" toujours complet. Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Nixos_Fleet
Déploiement en masse (PXE ou USB) du profil générique nixos.
Repo public. git pull sans mot de passe.
Ne contient aucune donnée des utilisateurs nommés. Ça, c'est dans Nixos_Users, repo privé séparé.
Installer un paquet sans le mettre "en dur"
Pour tester un outil sans toucher à configuration.nix.
Un shell temporaire, le paquet disparaît en sortant :
nix-shell -p git
Équivalent flakes :
nix shell nixpkgs#git
Lancer un programme une seule fois, sans même ouvrir de shell :
nix run nixpkgs#git -- --version
Aucune de ces méthodes ne survit à un reboot ni à un nixos-rebuild. Pour que ça reste en permanence, ajouter le paquet dans environment.systemPackages d'un configuration.nix puis sudo nixos-rebuild switch.
Installer un PC
Une étape à la fois. Ne saute pas d'étape.
Étape 0 — Support d'installation
Deux supports possibles, choisis-en un.
PXE (serveur déjà monté) : rien à préparer ici. Va à l'étape 1.
Ce n'est pas l'ISO de nixos.org. Celle-ci est construite depuis ce repo (installer/iso.nix) : paquets propres au parc (git, outils de partitionnement...), clavier/locale FR par défaut, et surtout install.sh qui se lance seul à l'ouverture de session -- l'ISO officielle démarre sur un shell nu, sans rien de tout ça, il faudrait tout faire à la main (partitionnement, nixos-install...).
Le nix build ci-dessous est long (10 à 30+ minutes) et n'affiche presque rien pendant la majeure partie du temps -- l'étape la plus lente (mksquashfs, compression de tout le store Nix pour l'ISO) ne montre aucune progression. Normal, pas figé : vérifier avec top/htop qu'un processus consomme du CPU avant de penser à interrompre.
Clé USB, sur Linux :
git clone https://gitea.miniclic.net/Damien/Nixos_Fleet.git
cd Nixos_Fleet
nix build .#nixosConfigurations.installer-iso.config.system.build.isoImage
lsblk # repérer la clé -- pas ton disque système
sudo dd if=result/iso/*.iso of=/dev/sdX bs=4M status=progress conv=fsync
Vérifier /dev/sdX avant de lancer dd.
Clé USB, sur Windows (dans un terminal WSL2 -- voir "Installer WSL2" plus bas si pas encore fait) :
cd "/mnt/c/Users/<toi>/Desktop" # ou un autre dossier Windows de ton choix
git clone https://gitea.miniclic.net/Damien/Nixos_Fleet.git
cd Nixos_Fleet
nix build .#nixosConfigurations.installer-iso.config.system.build.isoImage
cp result/iso/*.iso ./nixos-installer.iso
dd ne fonctionne pas depuis WSL2 (pas d'accès à la clé USB par défaut, source). nixos-installer.iso apparaît dans l'explorateur Windows, dans le dossier du repo -- le graver avec Rufus (ou balenaEtcher, Win32DiskImager).
Une fois la clé prête (Linux ou Windows) : va à l'étape 1.
Étape 1 — Brancher
Branche le câble réseau (PXE) ou la clé USB gravée à l'étape 0 (USB).
Branche le PC au secteur.
Allume le PC.
Étape 2 — Menu de démarrage
Appuie plusieurs fois sur une touche dès l'allumage.
Dell → F12
HP → F9
Lenovo → F12
Choisis : Network Boot (PXE) ou Boot from USB (clé) -- le menu qui suit est identique dans les deux cas.
Étape 3 — Attendre
Un écran noir avec du texte apparaît seul.
Attends.
Étape 4 — Choisir un cas
Il y a deux cas. Choisis-en un seul.
PC normal → va à l'étape 4A.
PC pour thomas, clara, jade, oreo ou oreo-i3 → va à l'étape 4B.
Étape 4A — PC normal
Tape : 1
Appuie sur Entrée.
N'appuie plus sur rien.
Attends la fin (plusieurs minutes).
Va à l'étape 5.
Étape 4B — PC pour une personne
Tape : 2
Appuie sur Entrée.
Tape le prénom (thomas, clara, jade, oreo ou oreo-i3).
Appuie sur Entrée.
Une question sur le chiffrement apparaît.
Pas sûr → appuie juste sur Entrée.
Tape le token (donné à part, pas dans ce guide).
Appuie sur Entrée.
Si une passphrase est demandée :
Tape-la.
Note-la sur papier tout de suite.
Attends la fin (plusieurs minutes).
Va à l'étape 5.
Étape 5 — Redémarrage
Le PC redémarre seul.
N'y touche pas.
Étape 6 — Connexion
PC normal :
Utilisateur : nixos
Mot de passe : nixos
Utilisateur et mot de passe identiques, volontairement (un seul mot à retenir sur un poste partagé). Stable, ne change jamais tout seul et n'est jamais redemandé (voir "Réactiver un changement de mot de passe forcé" en référence si ça doit changer un jour).
PC pour une personne :
Utilisateur : le prénom tapé à l'étape 4B
Mot de passe : nixos
Un nouveau mot de passe est demandé tout de suite (changement forcé au premier login, seulement sur les postes nominatifs -- voir Nixos_Users). Le choisir maintenant.
Étape 7 — Vérifier
Le bureau s'affiche.
Firefox s'ouvre.
Le son fonctionne.
Tout est bon → le PC est prêt.
Si ça bloque
N'insiste pas seul.
Préviens le référent technique.
Installer le serveur PXE
Une étape à la fois.
Étape 1 — Installer NixOS
ISO : https://nixos.org/download
Partitionnement normal.
Définir un mot de passe root.
Étape 2 — Cloner le repo
nix-shell -p git
git clone https://gitea.miniclic.net/Damien/Nixos_Fleet.git /etc/nixos-fleet
cd /etc/nixos-fleet
Étape 3 — Générer le fichier matériel
sudo nixos-generate-config
Écrit /etc/nixos/hardware-configuration.nix — en dehors du repo, rien à ajouter/committer.
Étape 4 — Éditer 3 valeurs
Fichier : pxe-server/configuration.nix
interface → sortie de ip a
serverIp → IP fixe du serveur
standaloneDhcp → laisser false si le réseau a déjà un DHCP
$EDITOR pxe-server/configuration.nix
Étape 5 — Construire
sudo nixos-rebuild switch --flake .#pxe-server --impure
--impure : nécessaire pour lire /etc/nixos/hardware-configuration.nix, hors du repo.
Étape 6 — Publier l'image
sudo systemctl start pxe-publish
sudo systemctl status pxe-publish
Doit finir en "success". Première fois : plusieurs minutes.
Étape 7 — Vérifier
sudo systemctl status dnsmasq caddy
ls /var/lib/tftpboot
ls /var/www/pxe
curl -I http://192.168.1.10/netboot.ipxe # remplacer par le vrai serverIp
Tout doit répondre sans erreur.
Si curl reste bloqué : l'IP statique de l'interface PXE ne s'est peut-être pas appliquée toute seule au premier switch (connu, arrive parfois sur une install neuve). Vérifier :
ip a show <interface> # cherche une ligne "inet <serverIp>/24"
Absente → forcer manuellement une fois :
sudo systemctl start network-addresses-<interface>.service
Un reboot du serveur applique aussi ça correctement au démarrage suivant.
Étape 8 — Tester sur 1 PC
Démarrer un seul PC en PXE.
Vérifier qu'il arrive sur l'écran de choix.
Si le parc a du BIOS et de l'UEFI, tester les deux.
Ne pas lancer 20 PC avant que cette étape fonctionne.
Après l'installation
Noter l'IP du serveur quelque part accessible à l'équipe.
Vérifier que pxe-publish.timer est actif :
systemctl is-enabled pxe-publish.timer
Ce serveur n'a rien à sauvegarder à part le repo git.
Entretien
Récupérer les derniers changements, et vérifier qu'ils sont bien là avant de rebuild :
git pull
git log --oneline -3
Le dernier commit affiché doit correspondre à ce que tu attends. S'il manque, le pull n'a rien ramené de neuf — inutile de rebuild avant de comprendre pourquoi (mauvaise branche, push pas fait côté dev, etc.).
Republier l'image après une modif de installer/ :
sudo systemctl start pxe-publish
Appliquer une modif de pxe-server/configuration.nix :
sudo nixos-rebuild switch --flake .#pxe-server --impure
Voir les logs DHCP/TFTP :
journalctl -u dnsmasq -f
Voir les logs HTTP :
journalctl -u caddy -f
Si ça bloque
Un fix censé être appliqué ne change rien → vérifier git log --oneline -3 avant toute autre piste (le pull n'a peut-être rien ramené).
Écran PXE ne trouve rien → revérifier serverIp et interface.
Boucle infinie au démarrage → regarder journalctl -u dnsmasq pendant un boot.
UEFI ou BIOS ne boote pas → vérifier les deux fichiers dans /var/lib/tftpboot.
IP qui changent tout le temps → un autre DHCP tourne déjà, repasser standaloneDhcp à false.
Référence
Contenu du repo
hosts/nixos/ → le seul profil du repo. Jamais chiffré.
diskos/plain.nix → layout disko (disque main, GPT+ESP+btrfs).
installer/ → l'image d'installation, PXE et USB. Même image pour tous les cas.
pxe-server/ → le serveur PXE (dnsmasq + Caddy).
Personnaliser le bureau (dconf)
hosts/nixos/dconf.ini contient les réglages Cinnamon (thème, fond d'écran, panneau...), chargés par home-manager à chaque rebuild.
Pour changer un réglage : le faire en direct dans l'interface Cinnamon sur une machine, puis exporter :
dconf dump /org/cinnamon/ > dconf.ini
Remplacer hosts/nixos/dconf.ini par ce fichier, commit, push. Rien à changer dans le .nix.
Changer le nom d'utilisateur ou le mot de passe
Deux fichiers à toucher, dans hosts/nixos/configuration.nix :
users.users.nixos = {
...
initialPassword = "nixos";
};
Renommer nixos (l'attribut users.users.nixos) change le compte système. Changer la valeur d'initialPassword change le mot de passe.
Si le nom d'utilisateur change, mettre à jour aussi la référence dans hosts/common/default.nix (home-manager.users.nixos = ... doit cibler le même nom, sinon home-manager configure un compte qui n'existe plus).
initialPassword ne s'applique qu'à la création du compte. Sur une machine déjà installée, changer cette valeur dans le repo + laisser l'auto-upgrade tourner ne change RIEN au mot de passe réel -- NixOS ne réécrit jamais un mot de passe déjà défini. Ça ne s'applique qu'aux nouvelles installations à partir de ce moment-là.
Pour changer le mot de passe sur une machine déjà déployée : à la main, sur place ou à distance (SSH/console) :
sudo passwd nixos
Pareil pour renommer le compte sur une machine déjà installée : usermod -l ne suffit pas à tout migrer proprement (home directory, permissions) -- plus simple de considérer que le renommage ne s'applique qu'aux futures installations, pas de le faire à chaud sur le parc existant.
Réactiver un changement de mot de passe forcé
Par défaut, le compte nixos garde nixos comme mot de passe stable, sans expiration (hosts/nixos/configuration.nix). Voulu : poste partagé, pas nominatif -- forcer un changement casserait le mot de passe commun affiché sur l'étiquette/le guide remis aux gens.
nixos_users force ce changement au premier login pour les postes nominatifs, via un script d'activation one-shot (hosts/common/accounts.nix de ce repo-là) :
system.activationScripts.forcePasswordChangeOnce.text = ''
marker=/var/lib/nixos-force-pwchange-done
if [ ! -e "$marker" ]; then
${pkgs.shadow}/bin/chage -d 0 nixos
mkdir -p /var/lib
touch "$marker"
fi
'';
Pour réactiver la même chose sur nixos, reprendre ce bloc tel quel dans hosts/nixos/configuration.nix (ou hosts/common/default.nix si ça doit s'appliquer à un futur deuxième profil de flotte). Le marqueur est nécessaire : sans lui, chage -d 0 s'appliquerait à nouveau à chaque nixos-rebuild switch, redemandant un mot de passe à chaque redémarrage.
Pourquoi deux repos
Une machine de la flotte pull uniquement ce repo.
Les comptes thomas/clara/jade/oreo vivent dans un autre repo, privé.
La flotte ne voit jamais ce second repo.
Graver la clé USB
Marche sans le serveur PXE. Utile pour tester avant de monter le PXE, ou en secours. Commandes : voir "Étape 0" au tout début de ce README.
NixOS permet nativement de fabriquer une image d'installation sur mesure : un ISO avec nos propres paquets et notre propre script (install.sh) qui se lance seul au démarrage. C'est une fonctionnalité standard de NixOS, pas un bricolage — installer/iso.nix dans ce repo est la définition de cette image.
C'est le même ISO pour la flotte et les postes nommés — pas deux images différentes, pas de commande de build spécifique à jade/oreo/oreo-i3. Le choix se fait à l'écran au démarrage, une fois la clé branchée sur le PC cible (voir étapes 4/4B).
Depuis Windows : mêmes commandes, dans WSL -- voir "Étape 0", section Windows.
Mises à jour de la flotte
Chaque PC tire ses mises à jour directement depuis ce repo, chaque semaine (system.autoUpgrade, persistent = true : se rattrape au boot suivant même si le PC était éteint au moment prévu).
Pas de git pull manuel sur les PC en fonctionnement normal. Juste git push ici.
Appliquer un changement immédiatement (sans attendre la semaine)
- Pousser le changement depuis le poste de dev :
git add -A
git commit -m "description"
git push
- Sur le PC cible, trois options, du plus lent au plus immédiat :
Rien faire : le timer hebdomadaire s'en charge tout seul.
Forcer maintenant, sans y toucher physiquement (ex. à distance via SSH) : lancer le même service que le timer, il fetch tout seul depuis l'URL du repo, pas besoin que /etc/nixos soit à jour :
sudo systemctl start nixos-upgrade.service
Rebuild manuel sur place (typique en test, devant la machine) :
cd /etc/nixos
sudo git pull
sudo nixos-rebuild switch --flake .#nixos
Le git pull est obligatoire ici : contrairement à nixos-upgrade.service, ce rebuild lit les fichiers locaux de /etc/nixos, pas l'URL distante.
Avant la première vague de 100 PC
Rien de ce repo n'a été testé sur du vrai matériel.
À vérifier avant de lancer 100 PC :
Détection du disque, sur une machine à 2 disques internes.
Comportement du proxyDHCP, face au routeur réel.
Boot BIOS et boot UEFI, sur le parc réel.
Test sur 1-2 PC réels d'abord.
PC à seulement 4 Go de RAM : le zram (installer-base.nix) doit suffire pour installer nixos (Cinnamon + Firefox + LibreOffice + VLC), mais pas testé en dessous de 12 Go pour l'instant. Si ça échoue encore sur du 4 Go réel : alléger la liste de paquets de nixos plutôt que d'insister sur le zram seul.
nix flake check --no-build # évalue nixos/installer-netboot/installer-iso
nix flake check --no-build --impure # inclut pxe-server (lit /etc/nixos, réel sur le serveur seulement)
nix build .#nixosConfigurations.nixos.config.system.build.toplevel --dry-run
nix build .#nixosConfigurations.installer-iso.config.system.build.isoImage --dry-run
Vérifié (WSL, testé le 2026-09-12) : nixos s'évalue et résout entièrement sa fermeture de paquets sans erreur. pxe-server échoue sans --impure en dehors du vrai serveur PXE (attendu, lit /etc/nixos/hardware-configuration.nix).
Ce que ces commandes ne couvrent pas : elles vérifient que la config s'évalue et que les paquets existent, pas que le poste installé fonctionne réellement (Wi-Fi, wallpaper, LightDM, avatar...). Seul un test sur machine réelle (étape 8 plus haut) le confirme.
Connexion Wi-Fi
Pour un PC sans câble réseau (après l'installation, ou en dépannage).
Option 1 — NetworkManager
Déjà actif par défaut dans ce repo (hosts/common/default.nix). Rien à ajouter dans configuration.nix.
networking.networkmanager.enable = true;
Commandes :
nmcli device wifi list
nmcli device wifi connect "SSID" password "MOTDEPASSE"
nmcli connection show
nmcli radio wifi on
Option 2 — iwd
Alternative non nécessaire. Plus léger que NetworkManager, mais NetworkManager est déjà en place et suffit — à utiliser seulement si une raison précise l'impose.
configuration.nix :
networking.wireless.iwd.enable = true;
Commandes :
iwctl station wlan0 scan
iwctl station wlan0 get-networks
iwctl station wlan0 connect "SSID"
iwctl station wlan0 show
Aucun paquet à installer manuellement : enable = true suffit dans les deux cas.
Après édition :
sudo nixos-rebuild switch --flake .#nixos
Environnement de dev sous Windows (WSL + Nix)
Pour tester nix flake check / nix build depuis un poste Windows. Nix ne tourne pas nativement sur Windows : il faut un vrai noyau Linux, donc WSL2.
Installer WSL2
PowerShell en administrateur :
wsl --install
Installe WSL2 + Ubuntu par défaut. Redémarrer si demandé, puis laisser Ubuntu créer l'utilisateur Linux (indépendant du compte Windows).
Installer Nix
Dans le terminal Ubuntu, commande officielle (nixos.org) :
curl --proto '=https' --tlsv1.2 -L https://nixos.org/nix/install | sh -s -- --daemon
Fermer/rouvrir le terminal ensuite. Vérifier :
nix --version
Les flakes sont activées par défaut sur les versions récentes de Nix (2.35+) — rien à configurer en plus. Si nix flake check répond une erreur experimental-features, ajouter dans /etc/nix/nix.conf :
experimental-features = nix-command flakes
Utiliser les repos depuis WSL
Les fichiers Windows sont accessibles depuis WSL sous /mnt/c/... — pas besoin de cloner une deuxième fois :
cd "/mnt/c/Users/<toi>/Desktop/Claude/Nixos/nixos_fleet"
nix flake check --no-build
pxe-server échouera à nix flake check (sans --impure) : il lit /etc/nixos/hardware-configuration.nix, qui n'existe que sur le vrai serveur PXE. Normal, pas une régression.
Si "pas de réseau" dans WSL
Symptôme typique : ping 8.8.8.8 répond, mais curl https://nixos.org (ou tout domaine) time out à la résolution — le tunnel DNS de WSL2 est cassé (fréquent avec VPN/antivirus). Vérifier :
curl -m 5 https://1.1.1.1 # IP brute : doit marcher
curl -m 5 https://nixos.org # domaine : si ça time out, c'est le DNS
Correctif (côté Windows, PowerShell, pas besoin d'être admin) : créer %USERPROFILE%\.wslconfig avec :
[wsl2]
networkingMode=mirrored
Puis wsl --shutdown et rouvrir Ubuntu. Ce mode partage directement la pile réseau de Windows à WSL, au lieu de passer par le NAT + proxy DNS interne.
Construire l'ISO et la graver, depuis Windows
Commandes complètes : voir "Étape 0 — Support d'installation" tout en haut de ce README.
Alternative avancée à Rufus (rattacher la clé USB à WSL et faire dd comme sur Linux) : usbipd-win.
Appeler nix depuis un outil qui pilote WSL sans shell interactif
wsl.exe nix --version échoue avec nix: command not found : une commande non-interactive ne source pas le profil qui ajoute nix au PATH. Forcer un shell de login :
wsl.exe -e bash -lc "nix --version"
Travailler avec Git
Cloner (première fois)
git clone https://gitea.miniclic.net/Damien/Nixos_Fleet.git
cd Nixos_Fleet
Avant de modifier
git pull
Toujours, avant de commencer à éditer.
Modifier et envoyer
git add -A
git commit -m "description courte"
git push
Si le push est refusé
Quelqu'un a poussé avant toi.
git pull
Résoudre les conflits s'il y en a (voir plus bas).
Puis repousser :
git push
Travailler à plusieurs
Un repo, plusieurs personnes : risque d'écraser le travail des autres.
Règle : une branche par changement.
git checkout -b mon-changement
Modifier. Commit. Push la branche :
git push -u origin mon-changement
Ouvrir une Pull Request sur Gitea.
Quelqu'un relit, merge depuis l'interface Gitea.
Jamais de push direct sur main à plusieurs.
Si un conflit apparaît
Git l'annonce avec CONFLICT dans le message.
Ouvrir le(s) fichier(s) listé(s).
Chercher les marqueurs <<<<<<<, =======, >>>>>>>.
Choisir quelle version garder.
Supprimer les marqueurs.
git add <fichier>
git commit
git push
Ce workflow git ne concerne que les développeurs
Les PC de la flotte ne font jamais git pull.
Ils tirent les mises à jour directement depuis l'URL git (voir plus haut).